19 Mars 2010
La lettre de mai 2009
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[CHRONIQUE DU CHASSEUR DE TÊTE] Ai-je réussi, mon entretien d’embauche ?
Dossier - la lettre de mai 2009
CINQ ARGUMENTS POUR BIEN COMPRENDRE LES ENJEUX DE CETTE RENCONTRE. La rencontre avec le cabinet de recrutement ou le décideur de la société, s’est–elle bien passée ? La question taraude tous les candidats. Pourtant, il n’y a aucune raison de s’angoisser tant que chacun a respecté quelques règles élémentaires à connaitre lors de l'entretien.
Florent Derouelle et Pierre Lora-Tonet, consultants au sein du Cabinet Headline.
Headline est un cabinet de conseil en recrutement intervenant par approche directe, en particulier dans les domaines de l’Informatique et des NTIC.
Florent Derouelle et Pierre Lora-Tonet, consultants au sein du Cabinet Headline.
Headline est un cabinet de conseil en recrutement intervenant par approche directe, en particulier dans les domaines de l’Informatique et des NTIC.
L’entretien d’embauche n’est pas un piège tendu par le recruteur. C’est avant tout un moment d’échange qui permet aux différents intervenants d’exprimer leurs attentes, leurs besoins et ainsi de lever le voile d’incertitudes qui plane encore sur les exigences du poste concerné et sur le curriculum du candidat, ses compétences et ses attentes. Trop souvent l’entretien est vu comme un obstacle à surmonter par les postulants. Il n’en est rien ! L’entretien donne la possibilité au candidat de demander plus d’informations sur l’entreprise et sur le poste, le mode de management qui lui sera proposé, l’organisation interne des équipes, les enjeux stratégiques du poste, l’évolution possible dans la structure… Voila cinq arguments pour mieux comprendre les enjeux de cette rencontre..
Tout d’abord, comme nous l’avons indiqué, l’entretien n’est constructif que si le candidat est en mesure de bien comprendre tant les caractéristiques et enjeux du poste que les attentes, les ambitions et la culture de l’entreprise qui recrute. En conséquence, lors des entretiens avec l’entreprise, le postulant doit arriver en connaissant son activité et son actualité. Ainsi il pourra poser des questions pertinentes afin de mieux cerner sa stratégie globale. En se préparant, il limite les risques d’oublier d’aborder un point essentiel, pour lui, lors de la rencontre. Si l’entrevue se fait avec un cabinet spécialisé, la démarche reste la même. Cela signifie que le postulant doit réunir le maximum d’informations sur les éléments que lui a transmis le consultant.
Au cours des entretiens avec le cabinet, celui-ci doit être considéré comme un partenaire qui est présent pour orienter et conseiller et non pas comme un simple fournisseur de l’entreprise. Les cabinets ont toujours eu pour but de satisfaire les deux parties car même si seul le client contribue au chiffre d’affaire, le fait de trouver le bon candidat justifie le rôle économique du cabinet. Sans candidats satisfaits du service, l’activité est rapidement inexistante. A l’écoute des candidats, un bon cabinet doit, avant tout, pour atteindre ses objectifs qualitatifs, ne pas oublier qu’il a un rôle de conseil auprès de l’entreprise qui recrute. Être à l’écoute et conseiller les deux parties , est la base d’un casting réussi.
Lors des échanges, ceux-ci vont évaluer les savoirs-être de la personne, sa capacité de synthèse, la qualité de son expression, ses motivations, son potentiel… Plus l’échange est naturel mieux c’est car rappelez-vous que le but du recruteur est de savoir qui vous êtes. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise personnalité. Mais le rôle du recruteur est d’estimer si votre personnalité est adaptée au contexte. Soyez donc naturel pour limiter les frustrations futures !

Florent Derouelle et Pierre Lora-Tonet sont consultants au sein du Cabinet Headline
UN : Si la communication est franche, le risque de rupture est plus faible
Les prétendants se doivent saisir cette opportunité car elle leur permet de s’assurer qu’ils font le bon choix en souhaitant intégrer leur nouvelle structure. C’est en partie le rôle d’un cabinet de recrutement que de les aider à vérifier que le poste proposé leur convient et qu’ils pourront l’assumer à la satisfaction de leur futur employeur. Par expérience, les cabinets de recrutement savent que si la communication est la plus franche et profonde possible et va dans les deux sens, les risques de rupture en cours de période d’essai par l’une des deux parties sont beaucoup plus faibles. Si l’on conseille aux candidats de s’ouvrir le plus possible pendant l’entretien, sans complexes, on leur recommande vivement par ailleurs de le préparer avec minutie.DEUX : Arriver en connaissant l’activité et l’actualité de l’entreprise qui recrute
La préparation de l’entretien pour le candidat se construit selon deux axes. Se préparer à poser les bonnes questions et se préparer à répondre de manière synthétique aux questions des recruteurs.Tout d’abord, comme nous l’avons indiqué, l’entretien n’est constructif que si le candidat est en mesure de bien comprendre tant les caractéristiques et enjeux du poste que les attentes, les ambitions et la culture de l’entreprise qui recrute. En conséquence, lors des entretiens avec l’entreprise, le postulant doit arriver en connaissant son activité et son actualité. Ainsi il pourra poser des questions pertinentes afin de mieux cerner sa stratégie globale. En se préparant, il limite les risques d’oublier d’aborder un point essentiel, pour lui, lors de la rencontre. Si l’entrevue se fait avec un cabinet spécialisé, la démarche reste la même. Cela signifie que le postulant doit réunir le maximum d’informations sur les éléments que lui a transmis le consultant.
TROIS : Pourquoi dissimuler des éléments considérés comme gênants
D’autre part, le candidat doit être en mesure de se présenter clairement, il doit être prêt à extraire la ligne directrice de sa carrière, exposer la cohérence de son parcours, expliquer ses choix, les imprévus qu’il a dû surmonter et cela en restant le plus proche de la réalité. Inutile de dissimuler des éléments considérés comme gênants, il vaut mieux jouer la carte de l’honnêteté. Les recruteurs refusent de faire prendre des risques aussi bien aux candidats qu’à leurs clients aussi la réalité même embellie par le candidat vaut-elle toujours mieux qu’une omission ou un mensonge.Au cours des entretiens avec le cabinet, celui-ci doit être considéré comme un partenaire qui est présent pour orienter et conseiller et non pas comme un simple fournisseur de l’entreprise. Les cabinets ont toujours eu pour but de satisfaire les deux parties car même si seul le client contribue au chiffre d’affaire, le fait de trouver le bon candidat justifie le rôle économique du cabinet. Sans candidats satisfaits du service, l’activité est rapidement inexistante. A l’écoute des candidats, un bon cabinet doit, avant tout, pour atteindre ses objectifs qualitatifs, ne pas oublier qu’il a un rôle de conseil auprès de l’entreprise qui recrute. Être à l’écoute et conseiller les deux parties , est la base d’un casting réussi.
QUATRE : Évaluer les savoirs-être de la personne
Le recruteur n’est pas seulement là pour estimer « le catalogue » de compétences du postulant. Bien sûr, les acquis techniques propres au poste ont une importance mais l’entretien, sauf cas exceptionnel, ne sera pas centré sur ces éléments. C’est plutôt lors de la rencontre avec les opérationnels que seront vraiment testées les compétences techniques. Les enjeux des RH ou des consultants des cabinets de recrutements sont autres.Lors des échanges, ceux-ci vont évaluer les savoirs-être de la personne, sa capacité de synthèse, la qualité de son expression, ses motivations, son potentiel… Plus l’échange est naturel mieux c’est car rappelez-vous que le but du recruteur est de savoir qui vous êtes. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise personnalité. Mais le rôle du recruteur est d’estimer si votre personnalité est adaptée au contexte. Soyez donc naturel pour limiter les frustrations futures !
CINQ : Demander aux recruteurs leur vision de votre prestation
Les professionnels du recrutement se voient souvent poser cette question. Dois-je rappeler ou envoyer un courriel pour remercier la personne qui m’a reçu ? Ce problème est anecdotique. Chaque recruteur réagit différemment à ces sollicitations post entretien. Par contre, un point essentiel est le débriefing. Que la réponse soit positive ou négative on ne saurait trop vous conseiller de faire une synthèse de votre prestation. Quels sont les points sur lesquels vous étiez à l’aise, quels sont, selon vous, vos points de vigilances ? Demandez ensuite aux recruteurs de vous donner leur vision de votre prestation, confrontez la à votre propre synthèse et mesurez en les écarts. Un entretien, même s’il s’est mal déroulé doit rester une expérience positive. C’est en ayant cette démarche que l’on progresse dans la connaissance de la perception que les autres ont de nous et que l’on améliore son relationnel au quotidien!
Florent Derouelle et Pierre Lora-Tonet sont consultants au sein du Cabinet Headline
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